Wario master of disguise

Mesdames Messieurs, en ce chaud jour d’été, le frère maléfique de Mario est de retour sur la portable de Nintendo et il n’a pas l’air content. Ce cher Wario avec sa splendide moustache en W a décidé de se déguiser comme nos petites têtes blondes en période festive (mardi gras) en divers choses et métiers. Mais pourra-t-il réunir tous les trésors du monde avant le comte Cannelloni. La réponse maintenant dans ce test.

Un scénario simpliste :

Après de multiple tentative pour devenir l’homme le plus riche du monde malheureusement infructueuse, sire Wario a décidé de revenir avec un nouveau plan. Celui de se déguisait comme le Blizzard Blanc et surtout de lui voler la vedette dans sa série, en utilisant une de ses invention, c’est-à-dire le télécasque. Ce casque a projeté Wario dans la télé et celui-ci est tombé sur la tête du pauvre blizzard blanc et lui déroba son sceptre magique lui permettant de se déguiser….

Wario ou l’art du déguisement :

Durant son périple dans le monde fascinant et loufoque du petit écran et de la série Blizzard Blanc, notre ami Wario aura au fil de ses aventures une série de huit déguisements. Chaque déguisement offre à Wario un pouvoir spécial. Par exemple le déguisement de voleur lui permet de sauter haut, mais pour enfiler celui-ci, je joueur devra tracer sur l’écran tactile un V. De plus, le joueur pourra faire au fil de l’aventure faire évoluer les gemmes de transformation en ramassant les minis gemmes laisser par les ennemies. Chaque déguisement possède sa propre série de gemme, le déguisement d’astronaute (obtient en traçant un scaphandre sur la tête de Wario) utilise les minis gemme gris, celui de peintre (il s’obtient en traçant un carré traverser par une diagonale sur Wario) utilise les gemmes marron etc…

Un jeu riche en mini-game :

Comme la plupart des jeux de la firme de Kyôtô, Wario Master of Disguise comporte une série de huit mini-jeux à la difficulté plus ou moins ardus. On trouve par exemple le fameux « tracez la route » se déclinant en douze niveaux ayant pour but de tracer les contour une image en évitant les lasers, plus le niveau est élevé plus il y a de laser. Ensuite, on a le « colorez c’est gagné » se déclinant quant à lui en 15 niveaux, le but est très simple, il vous suffit de coloré l’image avec les couleur vu sur le modèle en un temps limité. Après on a le Puzzle Taquin, celui-ci est en trois versions représentant des objets typiques de la série comme l’ail. Comme pour les précédant mini-jeux, vous devrez utiliser le stylet pour retrouver l’image en un temps limité. Le mini-jeu suivant s’appelle le labyrinthe électrique, il se décline en trois niveaux, après on trouve En pleins dans le mille, ce mini-jeu consiste à faire glisser dans des formes tel qu’un WC, un gant de baseball, une bouche un sac, un coffre des objets de forme ayant un liens avec les réceptacle. Le mini-jeu suivant consiste à écraser à l’aide du stylet une centaine de cafards, ce mini-jeu possède contrairement aux autres un intérêt plus que limité. Quant au dernier mini-jeu, il se nomme coup de points, celui-ci consiste à reliez les points dans l’ordre croissant avec le stylet en moins de trente secondes.

Un bon jeu ?

Les graphismes de Wario Master Of Disguise sont de toute beauté, malgré le manque d’exploitation de l’écran supérieur, car celui-ci est utilisé juste pour afficher en permanence la carte du niveau. De plus les déguisements ridicules de Wario nous plonge dans un univers absurde et font ressortir le côté ridicule du personnage et les environnements contribuent à l’ambiance « Arsène Lupin » qui se dégage du titre. Au niveau du gameplay, le fait de tracer systématiquement des formes à l’aide du stylet n’aide pas vraiment. Mais l’emploie des déguisement offre néanmoins une originalité dans le gameplay. Quant aux mini-jeux en revanche, ils ne s’imposaient pas surtout sous cette forme.
La durée de vie du soft est un peu trop courte, car les dix épisodes s’enchaînent un peu trop rapidement surtout que le soft ne mise que sur le solo. Malgré cela, vous aurez la possibilité d’aller revisitée les niveaux pour mettre à profit vos derniers déguisements acquis. Quant à la musique du soft, elle est particulièrement réussite, elle exploite bien le style du jeu toute en nous immergeant dans cette parodie de série policière.

Pour conclure, ce jeu aurait pu innover le genre de la plate-forme, mais malheureusement, l’utilisation ininterrompue des déguisements, l’aventure ennuie quant à elle à cause de son côté fastidieux et de ses mini-jeux ridicules. De plus, on aurait aimé que les concepteurs mettent un peu plus de souplesse et de divertissement dans la progression, car on ne retrouve pas vraiment l’esprit des précédents titres mettant en avant Wario dans le rôle du héro. Dommage.