Resident Evil 4 :L'horreur magnifié

Resident Evil, l’une des séries les plus marquantes de l’histoire des jeux vidéo fait son grand retour dans un 4eme opus sur Nintendo GameCube. Shinji Mikami nous avait promis un jeu d’une grande envergure qui signerai le grand retour de la saga, il ne nous a pas lésé sur la qualité de la marchandise. Voyons voir comment les développeurs de chez Capcom ont réalisé ce tour de force.

Revolution Evil :

Je ne vais pas y aller par quatre chemins, Resident Evil 4 est clairement ce qui se fait de mieux techniquement sur nos consoles. Capcom a tout chambouler ses habitudes pour Resident Evil 4, en effet, fini les animations à la « balai dans le c*l », Leon, le héros de ce quatrième épisode, également celui du second épisode, a du passer des heures et des heures à la salle d’entraînement car le gringalet qu’on a connu dans le second épisode est bien loin aujourd’hui. Leon S.Kennedy rime aujourd’hui avec class incomparable et style à tout épreuve. Fini également les caméras fixe et les décors en pré calculé, place aujourd’hui à de la 3D du plus bel effet et à la caméra de dos à Leon. Question jouabilité c’est par contre toujours à peu près toujours la même chose qu’avant, du très bon donc quoi qu’un peu rigide, même si beaucoup moins aujourd’hui, s’ajoute aux commandes déjà très connu le bouton d’action contextuelle qui permet de faire durant tout le jeu les actions qui feront avancé l’aventure.

Un peu d'histoire

L’action prend place 6 ans après les événements arrivés à Racoon City en 1998, fini les zombis, fini Umbrella ,fini le virus T ,fini Albert Wesker….enfin presque ,bref ,c’est un air de nouveauté fort agréable qui souffle sur le jeu., vous devez ici simplement sauvé Ashley Graham , la fille du président des Etats-Unis des griffes de ces infâmes villageois, appelé « Ganados » , ne vous en faite pas l’histoire se complique…mais très peu c’est d’ailleurs la le seul point faible du jeu , l’histoire est d’une simplicité affligeante , il semble que Capcom ai voulu se mettre au niveau des joueurs de masse. Il vous faudra dans cet épisode plus de 15 heurs de jeu pour en voir la fin, c’est long, très long même par rapport aux autres RE.

Beauté Empoisonnée

Venons en à la technique, RE4 pousse le cube made in Nintendo dans ses derniers retranchements, et cela se voie, chaque effet somme toute assez banal est ici magnifié et amplifié de sorte a ce que à chaque flammes, tire de revolver et autres foudres, c’était comme si vous n’en aviez jamais vu auparavant tellement c’est différent et criant de réalisme. Question audio c’est la même chanson, tout est très bien rendu, des impactes de balle, aux insultes des villageois en Espagnol, en passant par le crépitement des feuilles lorsque Leon marche dessus…c’est de l’art mes aïeux, rien de tel n’était arrivé à mes yeux depuis …rien en faite, c’est la plus belle chose qui m’est été donné de voir sur mon écran de télé tout simplement.

Renaissance d'un mythe

Capcom a-t-il eu raison de changer 3 fois de projet Resident Evil 4, ma foie OUI et plutôt deux fois qu’une, Mikami a su garder ce qui faisait l’essence des RE, comme les personnages, (Ada, Leon, Wesker & cie ), en ajoutant quelques nouveaux éléments comme le bouton contextuelle, le codec à la MGS , le vendeur d’objet , la disparitions des coffres … On pourra néanmoins regretté la simplicité de l’histoire, le niveau des énigmes et la durée de la seul phase avec Ashley. Pour conclure je dirais tout simplement que ce Resident Evil 4 est tout simplement la plus grande réussite vidéo ludique depuis Super Mario 64, je pense que cela se passe de commentaires, donc a tout ceux qui l'ont déjà fini, je pense qu'ils seront d'accord avec moi, pour les autres foncez!!!