Questions pour une pigiste

Après nous avoir accordé une interview, Karine avait accepté de répondre aux questions des internautes concernant son métier, le monde vidéoludique actuel et ses acteurs, etc. Je ne vous fait pas languir une minute de plus, voici venu le temps de vous éclairer sur vos interrogations!

La Fouine: Quelles sont tes contraintes en temps que rédactrice ? Autrement dit, est ce que tu dois souvent revenir sur tes articles, en tronquer, aménager tes rédactions par rapport à la maquette ?

Les contraintes peuvent venir de la ligne éditoriale, du public visé, du rédacteur en chef qui ne veut pas de familiarités dans les propos, ni de private jokes, ni de l’utilisation de « je ». On peut aussi te demander de travailler pour 4 euros en 2 jours avec 7 pages à rédiger, après à toi de défendre ton cas et de ne pas te laisser exploiter !
Les conditions de travail varient forcément d’un magazines à l’autre, comme pour n’importe quel boulot. Le plus important c’est que ton rédac’ chef ait confiance en toi, qu’il ne remette pas systématiquement tes choix en questions, notamment les notes ou le ton que tu choisis d’utiliser dans un article.
Il peut arriver qu’une partie de ton texte soit modifiée par un / une secrétaire de rédaction ou par un chef de rubrique, ou même par le rédac’ chef et que tu découvres ça après publication. Une partie de ton texte est complètement changée et ton nom apparaît en bas de l’article. Va expliquer ensuite que c’est pas toi qui a effectué les changements etc … Mieux vaut travailler avec une équipe où la confiance est mutuelle et avec qui tu peux toujours discuter.

La Fouine: Quelles relations ont les différents magazines français entre eux?

C’est la grosse poilade, ça vanne à longueur de journée dans une ambiance légère et bon enfant qui sied merveilleusement à l’esprit du jeu vidéo. C’est un petit village dans les nuages, sans Casimir. Enfin, ça dépend des jours.

La Fouine: Parlons directement de ton travail. Tu as donc travaillé pour 4 magazines différents et ce en ayant l'expérience de pas mal d'évolutions de la presse videoludique. De ton point de vue, comment la façon, le plaisir, l'investissement du travail de redac' a t-il évolué ?

Comme dans tout secteur qui évolue, les passionnés ont été confronté aux inévitables contraintes monétaires. La presse en générale a énormément souffert du désengagement des publicitaires. Ca me fait toujours sourire des lecteurs qui se plaignent d’avoir une publicité pour du gel ou du dentifrice dans leur magazine préféré. La pub offre une bouffée d’oxygène monétaire, ça donne un peu plus de liberté aux magazines. Un magazine qui marche bien attire la pub, fait rentrer des liquidités, et peut choisir de parler de tel ou tel sujet. A l’inverse, pas ou peu de pub, pas de thunes, et tu es plus vulnérable quant à accepter telle ou telle chose. Evidemment je fais là un très gros résumé, ça ne se passe pas partout comme ça.

Sur le plaisir de travailler et l’investissement des équipes, je pense que certains se conduisent comme des fonctionnaires, rivés à leur poste depuis trop longtemps et anesthésiés par le train-train quotidien. Un peu de sang neuf ne ferait pas de mal.
Ca m’est arrivé à moi aussi de bosser comme un robot, parce que tu te retrouves dans un contexte qui t’es imposé (aaaah, la dure vie de pigiste), et que tu ne te sens pas toujours capable de claquer la porte juste pour faire le rebelle (les factures tout ça). Mais c’est dur à vivre, et je n’ai pas tenu très longtemps ! A chacun de voir ce qu’il peut endurer.

Fredo: Pour quel magazine as-tu préféré travailler ? - Une question plutot indiscrète, mais combien gagne un rédacteur en moyenne ?

Chaque magazine, changement d’équipe apporte une expérience précieuse. Tu peux voir comment les gens travaillent, comparer et voir ensuite ce que tu décides d’accepter ou pas. Je fais des collaborations ponctuelles sur le net, et sur d’autres magazines hors jeux vidéo, donc il y des choses que je ne tolère plus, même si j’ai bien conscience de mes faiblesses (je ne suis pas une encyclopédie du jeu vidéo en 25 tomes), je connais mes forces et si le courant ne passe pas avec certaines personnes, je ne fais pas le forcing, j’essaie un temps puis je m’éclipse.
Je n’ai pas préféré travailler pour un magazine, mais pour une équipe, celle de Joypad, quand j’ai commencé. Il y régnait une telle ambiance désinvolte et en même temps survoltée, que des jours ça tournait au grand n’importe quoi. Réunir autant de personnalités différentes en une seule équipe, et cotoyer des personnes aussi créatives et … dérangées du ciboulot, ça stimule ! Quand on arrivait à la cantine commune, chez Hachette Filipacchi, les gens nous regardaient souvent avec les yeux ronds. Greg, Julo, Jean, Angel, Traz, RaHan (l’homme au rire qui te colle le plus la honte en soirée) qui arrivaient en criant au cuistot : « Friiiiiiiiiiiites ! Combien de steack hâchés, ouais des steack hâchééééééés ! » Kendy débarquait toujours plus tard et nous empestait avec sa bouffe chinoise.

Niveau rémunération, en général, c’est la règle du feuillet qui prime.
Un feuillet = 1500 signes = entre environ 50€ et le double voire beaucoup plus si tu piges pour un magazine qui se vend bien.
Ensuite, ta paye dépend du nombre de pages que tu rends. Si tu pars en vacances pendant le bouclage ou si tu tombes malade, tu perds de l’argent.
Si le rédac’ chef ou le chef de rubrique te prend en grippe : ils te filent moins de pages. Ta paye peut énormément varier d’un mois à l’autre, mais si tu es un pigiste régulier, tes piges ne doivent pas baisser de plus de 30% sauf exception. Enfin, c’est la règle.
Tu peux aussi être payé selon un forfait, si tu dois faire la soluce d’un jeu par exemple, tu définis une somme qui te semble correcte en fonction du temps que tu passes à jouer et à rédiger. Après à toi de négocier.
Enfin, tu peux être payé en droits d’auteur, qui consiste en une contrepartie financière donnée en échange de la reproduction de tes textes. Le montant est variable et je ne sais pas vu que je n’y est pas encore été confrontée, mais faut que je me renseigne… Mais ! On peut te demander de céder tes droits d’auteur, et là WARNING, parce qu’on peut te filer une somme dérisoire et l’éditeur pourra publier tes textes à multpile reprises, sur le net ou pour des journaux. Il faut être prudent.

Enfin, ces cas de figure concernent plus la presse papier, pour l’audiovisuel et le net, ça peut encore être différent.

Le statut de pigiste est précaire, mais protégé par la loi, il faut toujours demander un avis éclairé avant de s’engager professionnellement dans ce domaine.Un site très important pour les journalistes en herbe : celui du Syndicat National des Journalistes www.snj.fr.

Sapsy: Concernant Consoles + peux-tu nous en dire plus sur le grand changement de team qu'a subit le magazine?
Que penses tu de la nouvelle version de C+, moi personnellement l'ancienne me manque ...


Concernant le changement d’équipe chez Consoles+, je ne suis pas au courant de tout, mais je peux vous dire qu’il y a pas mal de cadavres avec des chaussures en plomb au fond de la Seine, que la mafia Sicilienne se disputait le morceau avec des indépendantistes Tchétchènes et que Tony Soprano s’est personnellement investit pour remettre de l’ordre dans tout ce bazar.
Mon arrivée chez Consoles+ a coïncidé avec celle du nouveau rédacteur en chef, ensuite le magazine a été racheté par Future France, et pour moi c’est maintenant de l’histoire ancienne. Alea jacta est. La nouvelle version de Consoles+ ne m’intéresse plus, je préfère regarder droit devant et pas en arrière. Même si je connais encore des gens dans la place. Ils font ce que bon leur semble après tout.

La Fouine: Trouves-tu des différences entre les rédactions de la presse et les rédactions du net ? Quel support préfères tu ?

Si un texte publié sur le net est trop long, j’ai tendance à décrocher. J’ai toujours privilégié le support papier mais ce n’est plus le cas en ce qui concerne le jeu vidéo, je préfère largement internet, qui est de par sa nature beaucoup plus réactif. Et puis tu peux voir des screens, des vidéos, c’est quand même mieux pour se faire sa petite idée. Questions différences, ça vient plutôt du style de la personne qui écrit, pas du support à mon avis.

Sapsy: Peux tu nous en dire plus sur les avantages et les inconvénients de ton métier, de plus en plus de jeunes lecteurs veulent devenir rédacteur ...

On peut qualifier les avantages de conséquents puisque tu travailles chez toi donc liberté totale pour organiser tes journées. Et comme tu bosses dans un milieu qui te passionne, tu peux voir les jeux en exclu et surtout rencontrer les développeurs et discuter avec eux, voir comment travaillent les acteurs du jeu vidéo. C’est un des aspects les plus intéressants, et ça permet d’ouvrir ton regard sur un jeu, sa conception et les exigences demandées etc… N’oublions pas les fameux voyages de presse, qui m’ont permis de dormir dans de somptueux hotels à travers le monde, de manger des mets onctueux et surtout de rencontrer la presse étrangère.
Après une étude poussée sur les spécimens en présence, je constate que les affinités semblent plus fortes entre français et anglais, c’est souvent eux qui font la fermeture des bars. Les allemands sont assez hermétiques à notre humour et les américains déplorent notre façon de travailler (oui nous les français on mange autour d’une table et on prend notre temps, non mais !). Les journalistes français ont aussi souvent tendance à poser la question qui fâche (et avec un accent anglais bien pourri), un truc qui ne fait rire … que les français, et aussi les anglais.

Les inconvénients du statut de pigiste, c’est qu’il s’agit avant tout d’un statut précaire. Tu dépends d’autres personnes (chef de rubrique, rédacteur en chef, directeur de publication etc…) et la masse de travail qui t’es accordée peut varier d’un mois sur l’autre. Ton magazine peut disparaître ou ( parfois c’est pire) être racheté par une autre boîte. Si tu es pigiste régulier, on peut te proposer un poste fixe au sein de la rédaction mais du coup tu auras d’autres considérations en tête. Moi j’aime cette liberté qu’a le pigiste de ne se consacrer qu’à l’écriture.
Enfin, être pigiste c’est vivre un peu en décalage, les RTT, jours fériés et vacances c’est quand tu veux puisque c’est toi qui gères ton temps. Les gens pensent que la vie de pigiste c’est être toujours en vacances. C’est un peu vrai mais nerveusement ça peut être tendu. Moi j’ai réussi la performance de bosser pour des magazines qui ont été rachetés par la même boîte en moins de 3 ans d’intervalle … J’ai du bouger à chaque fois, faut savoir s’adapter !

Karine: "Mes conseils aux aspirants rédacteurs"

Surveillez votre orthographe nom d’une pipe ! Vous ne réalisez pas toujours à quel point les fautes d’orthographe décrébilisent un texte. Quand on aime écrire, on fait un effort et on pense aux personnes qui vont lire son texte. Il ne faut pas que leurs yeux saignent devant des fautes d’orthographe ou pire, un langage texto ! Je déteste, pire j’exècre ce type de langage, d’ailleurs je ne le comprends pas, mon cerveau fait un blocage, impossible de déchiffrer un sms écrit comme ça.
Autre chose : éviter d’en faire des tonnes si on ne maîtrise pas son sujet. Mieux vaut rester humble au début. Plus on va écrire et plus on va trouver son style. Il faut aussi être réceptif aux critiques, ça permet de se remettre (un peu) en question et de s’améliorer. Même si c’est super vexant lorsqu’on critique ce que tu écris. Mais c’est la règle du jeu.

Duncan: J'écris des tests sur PG mais j'ai un problème. J'ai l'impression que tous mes tests se décomposent de la manière suivante : description du scénario-gameplay-aspect technique. Aurais-tu des conseils à me donner pour que mon style soit moins carré ?

Tu peux aborder un jeu sous différents aspects pour sortir de ce trio infernal, par exemple te mettre dans la peau du héros et raconter tes sensations de jeu à travers lui. C’est classique mais c’est sympa quand c’est bien écrit.
Je ne pense pas qu’un jeu ait besoin d’être méticuleusement décrit, au bout d’un moment tu lasses le lecteur. Et puis comme tu t’adresses à des gamers, tu te doutes bien qu’ils connaissent déjà leur sujet.
Tu peux déjà situer le jeu dans l’intro, dire s’il s’agit d’une suite, si tu l’attendais. L’intro doit présenter sommairement le jeu, avec un petit teasing qui invite à poursuivre la lecture.
Ensuite ton texte se doit d’être aéré (en évitant les gros pavés descriptifs), et présenter les aspects du jeu que tu considères comme les plus importants. Imagine que tu parles du jeu à un de tes potes, ou d’un film que tu viens de voir et tu lui fais une description sommaire, quels sont les éléments qui ressortent ? Ce sont ceux qui t’ont marqués que tu dois ensuite développer comme le genre (FPS, RPG etc…), de quoi ça parle, quelles sensations le jeu t’a procurées etc…
Et après, à toi de trouver ton style en ajoutant ta touche perso.

Sapsy: Concernant Puissance-Gamers :
-Que penses- tu de PG ?
- Que penses- tu de notre système permettant aux membres de s'exprimer via leurs articles ...


Je trouve qu’il se dégage une atmosphère « sérieuse », attention je n’ai pas dit austère. Les mises à jour sont régulières et les tests n’ont pas l’air traités par dessus la jambe. Visuellement, je trouve que ça manque de photos pour aérer un peu la page d’accueil. On y trouve beaucoup d’info en même temps, difficile de se porter plus vers l’une que vers l’autre.
Le système des « internautes-contributeurs » est une bonne idée, ça permet à chacun de s’exprimer et de poster le plus de contenu possible. C’est ce qui est bien avec le net, c’est une excellente vitrine pour s’exprimer.

La Fouine: Sans comparer les deux fabricants opposés, quel est à ton avis, la firme qui va ressortir vainqueur de cette "guerre des consoles" ? Ou du moins, la plus grandie ?

Pour répondre à cette question, il faudrait consulter le spécialiste de la guerre des consoles, Monsieur AHL ! Mais il a pris sa retraite vidéo ludique.
Lorsque Microsoft est arrivé avec sa Bobox, tout le monde prédisait la mort d’une des 3 consoles de salon. Au final, on peut dire que l’une d’elle a eu moins de succès que les autres niveau ventes, et c’est la Gamecube. Ces 2 dernières années, les éditeurs en majorité ne sortaient plus leurs titres que sur PS2 et Xbox. J’ai du mal à comprendre que Nintendo n’ait pas fait plus d’effort pour vendre sa machine. Mais je pense qu’ils ont bien capté la leçon et vont se rattraper avec la Revolution, enfin je veux dire la Wii. En revanche, je suis complètement fermée à l’univers de Microsoft, car je trouve que leurs jeux n’ont pas d’âme. Je suis plutôt curieuse de voir ce que la PS3 va nous proposer, mais son prix de vente élevé ( on parle de 500 à 600 euros) va en rebuter plus d’un. Sony ne pourra pas réitérer le carton de la PS2 lors de sa sortie, les temps ont changé et les gens ont moins d’argent à consacrer à une console. La PS2 avait comme atout, pour les non-joueurs, le lecteur DVD. La PS3 promet d’être un monstre de technologies, mais s’adresse à un public restreint je pense, du moins lors de son lancement.
Qui en sortira grandi ? Difficile à dire, quand j’interroge les gens autour de moi, des non-joueurs ou joueurs occasionnels, et à titre de comparaison, ils trouvent la PSP super belle mais préfèrent acheter une DS. J’aurai tendance à parier sur Nintendo.

Yoda-le-vert: Avec les consoles next-gen, nous avons deux types de consoles : celles misant sur leur puissance et celle misant sur une nouvelle façon de jouer. Quel est celui qui a ta préférence pour l'avenir ?

J’aurais tendance à dire que les performances technologiques ne sont pas ce que je recherche en priorité. J’ai quand même été bluffée par les images présentées par Sony lors de l’E3 2005, notamment lorsque j’ai vu Killzone, mais comme disait un certain Kendy Ty : « Les images ne rendent pas les coups ». J’attends de voir ce que ça donne paddle à la main. Mais je n’ai pas besoin qu’un jeu soit visuellement ultra réaliste pour m’identifier au personnage. J’aime bien l’approche de Nintendo qui visent les gamers en proposant les jeux de son catalogue « Virtual Console » et qui titillent les non-joueurs avec sa manette-télécommande, le mélange des genres m’intéresse, leur approche de la manière de jouer aussi. D’une manière générale, je suis plus sensible à l’univers des jeux made in Japan, leur créativité sans cesse renouvelée, leur esprit totalement décalé. On leur doit les plus grandes icônes du jeu vidéo. Respect !

Cake: Penses tu que le marché des consoles de salon soit figé juste vers une perpétuelle évolution des technologies (dans le sens des graphismes) ?

Chaque constructeur a ses propres enjeux. L’évolution des technologies est freinée par le coût de ces mêmes technologies. Microsoft, et sa manne inépuisable de billets verts, peut se permettre de vendre à perte, pendant un certain temps, et peut compter sur le patriotisme de ses acheteurs. J’ai des amis américains, et pour la grosse majorité, ils ne jurent que par la Xbox et la 360. Mais Bill Gates veut s’emparer du marché japonais et imposer par la même occasion le HD-DVD. Je pense qu’il rêve là le Bilou …
De son côté Sony compte énormément sur sa branche jeux vidéo pour tirer son chiffre d’affaire vers le haut, et s’arrache les cheveux pour combiner l’intégration de technologies de pointe sur sa PS3 et un prix de vente public « correct ».
Entre Microsoft et Sony, c’est la guerre pour imposer un support haute définition : HD-DVD Vs Blu-Ray. L’évolution des technologies est inévitable et souhaitable, encore faut-elle la rendre accessible au plus grand nombre.
Tout ça pour dire que qu’à chaque console son public, chacun peut y trouver son compte. Tout dépend du prix que l’on veut, et peut, mettre.

Cake: T’arrive t- il d'être encore surprise quand tu essayes un jeu ?

Ah oui ! Sinon j’aurai arrêté de tester des jeux depuis un bail ! On trouve parfois que je suis blasée par les jeux, c’est peut-être parce que tous les jeux ne m’intéressent pas. Je m’éclate beaucoup plus avec une DS qu’avec une Xbox 360, du moins pour l’instant. Comme je l’ai déjà dit, la surenchère technologiques ne m’intéresse que moyennement. Des jeux comme Katamari Damaci, Forbidden Siren ou encore Okami me surprennent. Sans oublier la multitude de jeux DS qui me captive. Quand je découvre un jeu qui me plaît, je ne peux m’empêcher de pousser des cris. J’aime insulter les héros vidéo ludique, avoir une relation agitée avec eux, je suis à fond dedans. Je me rappelle que lors du test de PoP, les Sables du Temps, j’en rêvais la nuit … Quand je bute sur un obstacle ou sur une énigme, je peux vite m’énerver. Il faut absolument que je trouve la solution, c’est limite une question de vie ou de mort. Et j’adore discuter de jeux vidéo avec les gens que je rencontre, partager nos expériences. Vu la diversité des jeux et l’évolution constante des supports, difficile de ne pas être surprise !

Voilà voilà, personne n'a été oublié? Non? Bon, il nous reste à remercier chaleureusement, une nouvelle fois, Karine pour sa disponibilité et ses encouragements, ainsi que Céline pour son aide précieuse. Encore merci de la part de l'équipe PG :)